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IMPRESSION

La région Rhône-Alpes a été divisée en 301 unités paysagères, découpant le territoire de façon géomorphologique en lien avec les perceptions visuelles du paysage.

> Que sont les 301 unités paysagères ?
> Quelles informations trouve-t-on dans les unités paysagères ?
> Comment utiliser les unités paysagères ?
> Dans quel cadre utiliser les unités paysagères ?

Dans quel cadre utiliser les unités paysagères ?
Les données proposées permettent de comprendre le paysage dans ses représentations collectives. L’observatoire des paysages n’est ni un atlas ni un livre de géographie.

Une approche régionale
Les unités paysagères de l’observatoire ont été définies à une échelle régionale, en lien avec les familles de paysages qui traduisent des enjeux régionaux. Il s’agit un premier niveau de connaissance et d’analyse, qui va de pair avec des études approfondies, indispensables à tout projet de paysage : consultation des atlas de paysages départementaux et locaux, visites de terrain, analyses paysagères plus fines.

Un réseau de territoires…
L’unité paysagère ne correspond pas forcément à votre territoire d’étude. Les données que vous recherchez sont peut-être à collecter entre différentes unités. Pour compléter votre connaissance, vous devrez vous intéresser aux unités paysagères voisines pour identifier les relations qui existent entre les territoires.

… Dont les limites peuvent évoluer
Les unités paysagères sont limitées par des éléments identifiables dans le paysage : le rebord d’une falaise, le fond d’une vallée, un fleuve… Parfois, la limite de l’unité paysagère n’a pas de repère visible et constitue une zone de transition avec l’unité voisine. Il en est ainsi de la limite entre la Drôme des collines, paysage agraire, et la vallée du Rhône, marquée par de grandes infrastructures. Elle peut également évoluer en fonction de l’usage du territoire (urbanisation, notamment). La limite entre les unités paysagères n’est donc pas à considérer comme absolue.

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